Informations communiquées
Facteurs de risque et informations communiquées
Vous devriez examiner attentivement les informations exposées ci-dessous. Les investissements dans des sociétés privées, des sociétés cotées et des fonds comportent de nombreux risques. Les facteurs de risque suivants décrivent des situations dans lesquelles notre activité, notre situation financière et/ou nos résultats d'exploitation pourraient subir un préjudice significatif, et la valeur de nos participations peut être affectée défavorablement.
Sources
Risques liés à l'investissement dans des fonds de capital-risque
Risque d'illiquidité
Les investissements dans des fonds de capital-risque sont hautement illiquides. Les limited partners ne peuvent généralement pas retirer leurs engagements de capital ni vendre leurs parts avant l'expiration de la durée du fonds, qui peut être de 10 ans ou plus, avec d'éventuelles prorogations. Il n'existe aucun marché public pour les parts de fonds, et toute restriction de transfert prévue par le limited partnership agreement peut limiter sévèrement votre capacité à transférer votre part. Vous pourriez ne pas avoir accès à votre capital investi pendant de longues périodes, et vous ne devriez pas investir des fonds dont vous pourriez avoir besoin à d'autres fins pendant la durée du fonds.
Risque lié aux appels de fonds
Lorsque vous vous engagez à investir dans un fonds de capital-risque, vous êtes légalement tenu de fournir des capitaux lorsque le general partner en fait la demande, généralement avec un préavis de seulement 10 à 30 jours. Le défaut de répondre aux appels de fonds peut entraîner de lourdes pénalités, notamment la déchéance de votre part existante dans le fonds, la dilution de votre pourcentage de détention ou des poursuites judiciaires. Vous devez maintenir une liquidité suffisante pendant toute la période d'investissement du fonds afin de répondre à ces appels de fonds imprévisibles.
Risque de concentration et de diversification
Les fonds de capital-risque investissent généralement dans un portefeuille concentré de sociétés à un stade précoce, souvent au sein de secteurs d'activité ou de régions géographiques spécifiques. Cette concentration accroît le risque qu'une mauvaise performance dans un secteur, une technologie ou un marché donné puisse avoir un impact important sur les rendements globaux du fonds. Contrairement aux investissements diversifiés sur les marchés publics, un petit nombre d'investissements peut représenter un pourcentage élevé de la valeur totale du fonds.
Risque lié au general partner et à la direction
Le succès de votre investissement dépend entièrement des compétences, du jugement et de l'implication continue du general partner et de l'équipe de direction du fonds. Si des membres clés du personnel quittent le fonds ou deviennent indisponibles, la performance du fonds peut en souffrir de manière significative. Les general partners disposent d'un large pouvoir discrétionnaire en matière de décisions d'investissement, et les limited partners n'exercent aucun contrôle sur les opérations courantes ni sur les choix d'investissement individuels.
Risque lié à la structure des frais et du carried interest
Les fonds de capital-risque facturent généralement des frais de gestion de 2 à 3 % par an sur le capital engagé, ainsi qu'un carried interest de 20 à 30 % des bénéfices supérieurs à un seuil de rendement préférentiel. Ces frais sont facturés quelle que soit la performance du fonds et peuvent réduire de façon importante vos rendements nets. Les frais de gestion se poursuivent pendant toute la vie du fonds, et le carried interest est calculé sur les plus-values latentes comme sur les plus-values réalisées, ce qui peut donner lieu à des situations de clawback si des investissements ultérieurs sous-performent.
Risque de valorisation
Les valorisations des sociétés en portefeuille reposent généralement sur des méthodologies subjectives et peuvent ne pas refléter les valeurs de marché réelles. Les valorisations des sociétés privées peuvent être gonflées pendant les périodes de levée de fonds et peuvent ne pas être réalisées lors de la sortie. Les valorisations trimestrielles fournies par le fonds peuvent être des estimations qui diffèrent de manière significative des valeurs de sortie finales. Les méthodologies de valorisation peuvent évoluer au fil du temps, créant des incohérences dans la performance déclarée.
Risque réglementaire et fiscal
Les modifications des lois fiscales, de la réglementation des valeurs mobilières ou de la réglementation applicable aux conseillers en investissement pourraient affecter de manière significative les activités du fonds et vos rendements. La déclaration fiscale des investissements en capital-risque est complexe et peut entraîner des obligations fiscales inattendues. Le fonds peut être soumis à des réglementations dans plusieurs juridictions, et des modifications des exigences réglementaires pourraient augmenter les coûts d'exploitation ou limiter les possibilités d'investissement.
Risque lié au calendrier de marché et au millésime
Le moment où vous investissez dans un fonds de capital-risque (l'« année de millésime ») peut avoir un impact important sur les rendements. Les fonds qui commencent à investir lors de sommets de marché peuvent payer des valorisations plus élevées pour les sociétés en portefeuille, tandis que ceux qui investissent lors de replis de marché peuvent obtenir de meilleures valorisations d'entrée, mais se heurter à des délais de sortie plus longs. Les cycles de marché du capital-risque peuvent s'étendre sur de nombreuses années et peuvent ne pas être corrélés aux cycles des marchés publics.
Risque d'échec des sociétés en portefeuille
Les sociétés à un stade précoce affichent des taux d'échec élevés, et il est courant qu'un pourcentage important de sociétés en portefeuille devienne sans valeur. Même des fonds de capital-risque performants peuvent subir des pertes totales sur 50 à 70 % de leurs investissements. Les rendements du fonds dépendent généralement d'un petit nombre d'investissements très réussis pour compenser les nombreux échecs.
Risque lié au limited partnership agreement
Le limited partnership agreement régit vos droits et obligations en tant qu'investisseur et contient généralement des dispositions qui favorisent fortement le general partner. Ces accords peuvent comprendre de larges clauses d'indemnisation, des limitations de responsabilité, des restrictions d'accès à l'information et des clauses qui limitent votre capacité à concurrencer le fonds. Les dispositions de modification peuvent permettre de modifier l'accord sans votre consentement dans certaines circonstances.
Risque opérationnel et de conformité
Les fonds de capital-risque sont exposés à des risques opérationnels, notamment des contrôles internes inadéquats, des manquements à la conformité, des atteintes à la cybersécurité et des dépendances à l'égard de personnes clés. Ces défaillances opérationnelles pourraient entraîner des sanctions réglementaires, la perte d'informations confidentielles ou des effets défavorables significatifs sur la performance du fonds. Les prestataires de services du fonds, y compris les agents administratifs et les auditeurs, peuvent également présenter des risques opérationnels.
Risques liés à la structure d'investissement et aux instruments dérivés
Risques liés aux Special Purpose Vehicles (SPV)
Nous pouvons recourir à des Special Purpose Vehicles pour structurer des investissements, ce qui crée des niveaux supplémentaires de risque et de complexité. Les SPV peuvent avoir un historique d'exploitation limité, des actifs minimes en dehors de l'investissement sous-jacent, et peuvent être soumis à des exigences réglementaires différentes. La défaillance d'un SPV, la faillite du SPV ou des litiges entre investisseurs du SPV pourraient entraîner la perte totale du capital investi. Les structures SPV peuvent également créer des complications fiscales, limiter votre capacité à contrôler ou à surveiller directement les investissements, et peuvent comporter des frais et charges supplémentaires qui réduisent les rendements globaux.
Risques liés aux instruments dérivés et synthétiques
Nous pouvons utiliser des instruments dérivés, notamment des options, des warrants, des swaps, des forwards et d'autres instruments synthétiques, pour obtenir une exposition à des sociétés en portefeuille ou pour couvrir des risques. Ces instruments sont souvent complexes, peuvent être difficiles à valoriser et peuvent entraîner des pertes supérieures à l'investissement initial. Les positions sur instruments dérivés peuvent exiger des paiements de marge ou la constitution de garanties susceptibles de peser sur la liquidité. Le risque de contrepartie existe avec tous les instruments dérivés, la défaillance d'une contrepartie à ses obligations pouvant entraîner des pertes importantes, quelle que soit la performance de l'actif sous-jacent.
Risques liés aux contrats d'achat à terme
Les contrats d'achat à terme et les structures de transaction préconvenues similaires impliquent l'engagement d'acheter des titres à des prix ou selon des conditions prédéterminés à des dates futures. Ces contrats créent des obligations contraignantes, quelles que soient les évolutions des conditions de marché, de la performance de la société ou de votre situation financière. Vous pourriez être tenu de réaliser des achats même si l'investissement ne paraît plus attrayant ou si les perspectives de la société se sont détériorées de manière significative. Les contrats à terme peuvent également limiter votre capacité à négocier les conditions ou à procéder à des vérifications préalables supplémentaires avant la conclusion de la transaction.
Risques liés aux produits structurés et aux titres complexes
Nous pouvons investir dans des produits structurés, des titres convertibles, des actions de préférence assorties de conditions complexes ou d'autres instruments hybrides combinant des caractéristiques de dette et de capitaux propres, ou en créer. Ces instruments présentent souvent des profils de rendement complexes, de multiples options intégrées et des conditions qui peuvent ne pas être bien comprises des investisseurs. La valeur des produits structurés peut ne pas être corrélée aux actifs sous-jacents, et les caractéristiques de remboursement anticipé ou de conversion peuvent être exercées à des moments inopportuns, limitant les rendements potentiels ou accélérant les pertes.
Risques liés à l'effet de levier et aux appels de marge
Les structures d'investissement peuvent comporter un effet de levier, par le biais d'emprunts, de comptes de marge ou d'instruments à effet de levier, qui amplifie à la fois les gains et les pertes. Les positions à effet de levier peuvent exiger des apports de capital supplémentaires si les positions évoluent contre nous, potentiellement à des moments où des capitaux supplémentaires ne sont pas facilement disponibles. Des appels de marge et des liquidations forcées peuvent survenir en période de tension sur les marchés, lorsque la liquidité est limitée et que les prix des actifs sont déprimés, ce qui peut entraîner des pertes réalisées aux pires moments possibles. Les coûts d'intérêts sur les positions à effet de levier réduisent les rendements nets et continuent de courir quelle que soit la performance de l'investissement.
Risques liés aux structures transfrontalières et aux devises
Les structures d'investissement internationales peuvent impliquer plusieurs juridictions, devises et régimes réglementaires, ce qui crée une complexité et un risque supplémentaires. Les instruments de couverture de change utilisés pour gérer le risque de change peuvent ne pas être pleinement efficaces et peuvent entraîner des pertes si les mouvements de change ne sont pas prévus avec exactitude. Les structures transfrontalières peuvent être soumises à des retenues à la source, à des restrictions de transfert ou à des modifications des conventions fiscales internationales susceptibles d'avoir un impact significatif sur les rendements. L'instabilité politique, la modification des lois sur les investissements étrangers ou la détérioration des relations internationales pourraient affecter défavorablement les structures d'investissement transfrontalières.
Risques liés aux fonds de fonds et aux structures à plusieurs niveaux
Certains investissements peuvent impliquer des structures de fonds de fonds ou plusieurs niveaux de véhicules d'investissement, chacun ajoutant des frais, de la complexité et des points de défaillance potentiels. Les structures à plusieurs niveaux peuvent masquer les investissements sous-jacents ultimes, rendre difficile l'évaluation de l'exposition réelle au risque, et créer des situations dans lesquelles vos intérêts peuvent ne pas être alignés sur ceux des autres participants à la structure. Chaque niveau peut avoir des conditions, des structures de frais et des dispositions de gouvernance différentes qui pourraient entrer en conflit avec vos intérêts ou limiter votre capacité à influencer les décisions affectant votre investissement.
Risques liés aux lignes de liquidité et aux rehaussements de crédit
Certaines structures d'investissement peuvent comprendre des lignes de liquidité, des rehaussements de crédit ou des mécanismes de garantie qui peuvent ne pas fonctionner comme prévu en période de tension sur les marchés. Ces lignes comportent souvent des limitations, des exclusions ou des déclencheurs de résiliation qui peuvent les rendre inefficaces précisément au moment où elles sont le plus nécessaires. Les fournisseurs de rehaussements de crédit peuvent eux-mêmes connaître des difficultés financières, ce qui pourrait supprimer la protection attendue. Une dépendance excessive à l'égard de ces lignes peut conduire à une gestion des risques inadéquate et à des pertes inattendues lorsque ces lignes ne fournissent pas le soutien escompté.
Risques liés à la structure réglementaire et de conformité
Les structures d'investissement complexes peuvent être soumises à des exigences réglementaires en évolution, notamment des limites de position, des obligations de déclaration, des exigences de capital et des restrictions sur certains types d'opérations. Des modifications de la réglementation pourraient forcer le dénouement de positions à des moments défavorables ou empêcher la mise en œuvre de stratégies d'investissement. Certaines structures peuvent reposer sur des exemptions ou interprétations réglementaires spécifiques qui pourraient être modifiées ou retirées par les autorités de réglementation, entraînant potentiellement des manquements à la conformité, des pénalités ou une restructuration forcée des investissements.
Risques opérationnels et de règlement dans les structures complexes
Les structures d'investissement complexes impliquent souvent plusieurs parties, dépositaires, agents administratifs et systèmes de règlement, ce qui crée des risques opérationnels et des points de défaillance potentiels. Des défaillances de règlement, des erreurs de traitement ou des défaillances de systèmes pourraient entraîner des pertes financières, des retards dans les transactions ou l'impossibilité d'exécuter des stratégies d'investissement sensibles au facteur temps. L'intervention de plusieurs prestataires de services accroît le risque de mauvaise communication, d'erreurs de traitement ou de défauts de coordination susceptibles d'affecter défavorablement les résultats des investissements.
La monétisation envisagée de nos participations dans des sociétés et la restitution de valeur aux actionnaires sont soumises à des facteurs qui échappent à notre contrôle.
Les plans stratégiques de nos sociétés en portefeuille peuvent exiger de fournir à ces sociétés des capitaux et un soutien opérationnel supplémentaires que nous pourrions ou non être en mesure de fournir. Nous pourrions ne pas être en mesure de vendre nos participations dans des sociétés au cours d'une période déterminée ni, par ailleurs, à des conditions souhaitables, voire pas du tout, et il ne peut être donné aucune assurance quant à la durée de ce processus ni aux résultats qu'il produira. Il ne peut être donné aucune assurance que nous réaliserons la valeur des titres et de toute autre contrepartie associés à la vente de nos participations dans des sociétés, le cas échéant. En outre, il ne peut être donné aucune assurance que nous serons en mesure de faire face à nos passifs au cours de ce processus. Par ailleurs, la méthode, le calendrier et le montant de toute restitution de valeur résultant de la monétisation des participations existantes dans des sociétés peuvent relever de la discrétion de notre conseil d'administration et dépendront des conditions de marché et d'activité ainsi que de l'ensemble de nos passifs, de notre structure de capital et de notre position de liquidité.
Une cession d'une ou de plusieurs de nos participations dans des sociétés peut intervenir à un moment qui produira moins de valeur que si nous détenions ces participations pendant une période plus longue.
Nos sociétés se trouvent à différents stades de leur cycle de vie. La valeur de nos participations dans nos sociétés à un moment donné dépend fortement des progrès et du succès réalisés par ces sociétés à ce moment-là en ce qui concerne le développement et la commercialisation de leurs produits et services, et cette valeur peut fluctuer de manière importante. Afin de mettre en œuvre notre stratégie de monétisation de nos participations dans nos sociétés, nous pouvons céder ces participations avant que la société concernée n'ait atteint sa valeur maximale. Cela entraînera une restitution de valeur aux actionnaires inférieure à celle qui aurait pu être restituée si nous avions conservé nos participations dans cette société pendant une période plus longue.
Notre stratégie commerciale principale dépend de notre capacité à prendre de bonnes décisions concernant le déploiement de capitaux dans nos participations existantes dans des sociétés et leur cession ultérieure, et, en définitive, de la performance de ces sociétés, qui est incertaine.
Si nous prenons de mauvaises décisions concernant le déploiement de capitaux dans nos sociétés existantes et leur cession ultérieure, notre stratégie commerciale n'aboutira pas. Si ces sociétés ne réussissent pas, la valeur de nos actifs pourrait être réduite de manière importante et nécessiter des dépréciations ou des passages en perte substantiels, et nos résultats d'exploitation ainsi que la valeur des participations dans notre société seraient affectés défavorablement. Les risques liés à nos sociétés comprennent :
- la plupart de nos sociétés ont un historique de pertes d'exploitation et/ou un historique d'exploitation limité ;
- la concurrence intense touchant les produits et services proposés par nos sociétés pourrait affecter défavorablement leurs activités, leur situation financière, leurs résultats d'exploitation et leurs perspectives de croissance ;
- l'incapacité à s'adapter à l'évolution des marchés ;
- l'incapacité à gérer la croissance ;
- le besoin de capitaux supplémentaires pour financer leurs activités, que nous pourrions ne pas être en mesure de financer ou qui pourraient ne pas être disponibles auprès de tiers à des conditions acceptables, voire pas du tout ;
- l'incapacité à protéger leurs droits exclusifs et/ou la violation des droits exclusifs d'autrui ;
- le fait que nos sociétés pourraient faire face à des responsabilités juridiques en raison de réclamations formulées contre elles au titre de leurs activités, produits ou travaux ;
- l'impact des ralentissements économiques sur leurs activités, leurs résultats et leurs perspectives de croissance ;
- l'incapacité à attirer et à retenir du personnel qualifié ;
- l'existence de réglementations gouvernementales et d'incertitudes juridiques susceptibles de faire peser des charges financières sur les activités de nos sociétés ; et
- l'incapacité à planifier et à gérer des événements catastrophiques.
À mesure que nous exécutons notre stratégie, un montant important de nos capitaux déployés peut être concentré dans des sociétés actives dans des secteurs identiques ou similaires, ce qui limite notre diversification.
Nos déploiements de capitaux pourraient être concentrés dans plusieurs sociétés actives dans des secteurs identiques ou similaires. Cela peut nous rendre plus sensibles à tout événement économique, réglementaire ou autre touchant ces secteurs particuliers que nous ne le serions si nos sociétés étaient actives dans des secteurs plus diversifiés. En outre, la défaillance des parties qui émettent des engagements à l'égard de notre fonds à exécuter leurs engagements pourrait avoir un effet défavorable sur le fonds.
Notre modèle économique ne repose pas sur la réception de flux de trésorerie d'exploitation provenant de nos sociétés, et ne la prévoit pas. Nous comptons sur la trésorerie disponible, les événements de liquidité et notre capacité à générer de la trésorerie grâce à des activités de levée de capitaux pour financer nos activités.
Nous avons besoin de capitaux pour répondre aux besoins en capitaux de nos sociétés existantes. Nous avons également besoin de trésorerie pour financer nos frais généraux d'entreprise et honorer nos engagements de financement existants. En conséquence, nous avons des besoins de trésorerie substantiels. D'une manière générale, nos sociétés ne nous procurent pas de flux de trésorerie issus de leurs activités. Dans la mesure où nos sociétés génèrent de la trésorerie à partir de leurs activités, elles conservent généralement ces fonds pour développer leurs propres activités. En conséquence, nous devons compter sur la trésorerie disponible, les événements de liquidité des sociétés et de nouvelles activités de levée de capitaux pour répondre à nos besoins de trésorerie. Si nous ne parvenons pas à trouver des moyens de monétiser nos participations dans des sociétés ou de lever des capitaux supplémentaires à des conditions attractives, nous pourrions faire face à des problèmes de liquidité qui nous obligeront à restreindre notre capacité à mettre en œuvre notre stratégie commerciale et à limiter notre capacité à apporter un soutien financier à nos sociétés existantes.
Les fluctuations du cours des actions ordinaires de nos participations cotées peuvent affecter la valeur de toute participation dans notre société.
De temps à autre, nous pouvons détenir des participations en capital dans des sociétés cotées. Les fluctuations des cours de marché des actions ordinaires des participations cotées peuvent affecter la valeur de toute participation dans notre société.
Nous pourrions ne pas être en mesure d'obtenir la valeur maximale de nos participations ou de les vendre en temps opportun.
Nous détenons des positions de petite taille ou importantes dans nos sociétés. Si nous devions céder tout ou partie de nos participations dans une société, nous pourrions devoir vendre nos participations avec une décote relative par rapport à la valeur intrinsèque. Pour les sociétés dont les actions sont cotées, nous pourrions ne pas être en mesure de vendre nos participations aux cours de marché alors cotés. Le volume des échanges et le flottant des actions ordinaires d'une société cotée dans laquelle nous détenons une participation peuvent être faibles par rapport à nos participations. En conséquence, toute cession importante par nous de nos participations dans une telle société sur le marché ouvert, si elle est possible, aurait probablement un effet défavorable significatif sur le cours de ses actions ordinaires et sur le produit que nous retirerions de cette cession. En outre, nous pourrions ne pas être en mesure d'introduire nos sociétés en bourse comme moyen de monétiser notre position ou de créer de la valeur pour les actionnaires. Les obligations d'enregistrement et autres exigences prévues par les lois sur les valeurs mobilières applicables, ainsi que les restrictions contractuelles, peuvent également affecter défavorablement notre capacité à céder nos participations dans des sociétés en temps opportun.
Notre réussite dépend de notre direction.
Notre réussite dépend de la capacité de notre équipe de direction à exécuter notre stratégie. La perte d'un ou de plusieurs membres de notre équipe de direction sans remplacement adéquat pourrait avoir un effet défavorable significatif sur nous.
Notre stratégie commerciale pourrait ne pas réussir si les valorisations dans les secteurs de marché dans lesquels nos sociétés interviennent baissent.
Notre stratégie consiste à créer de la valeur pour nos actionnaires en aidant nos sociétés à bâtir de la valeur et, le cas échéant, à accéder aux marchés de capitaux publics et privés. Par conséquent, notre réussite dépend de la valeur de nos sociétés telle que déterminée par les marchés de capitaux publics et privés. De nombreux facteurs, notamment la baisse de l'intérêt du marché, peuvent faire baisser la valeur de marché de nos sociétés. Si les valorisations dans les secteurs de marché dans lesquels nos sociétés interviennent baissent, leur accès aux marchés de capitaux publics et privés à des conditions qui leur sont acceptables pourrait être limité.
Nos sociétés pourraient prendre des décisions commerciales qui ne sont pas dans notre intérêt ou avec lesquelles nous sommes en désaccord, ce qui pourrait porter atteinte à la valeur de nos participations.
Bien que nous détenions actuellement une participation dans certaines de nos sociétés, nous ne détenons une participation de contrôle dans aucune de nos sociétés. Les acquisitions de participations dans des sociétés dont nous partageons le contrôle ou que nous ne contrôlons pas, ainsi que la dilution de nos participations dans des sociétés ou une nouvelle réduction de notre contrôle sur celles-ci, comporteront des risques supplémentaires susceptibles de nuire à la performance de nos participations et à nos résultats d'exploitation, notamment :
- le fait que les équipes de direction ou d'autres détenteurs de capital ou de dette de nos sociétés aient des intérêts ou des objectifs économiques ou commerciaux différents des nôtres ; et
- le fait que les sociétés ne suivent pas nos conseils en ce qui concerne les questions financières ou opérationnelles auxquelles elles peuvent être confrontées.
Notre incapacité à contrôler nos sociétés pourrait également nous empêcher de les aider, financièrement ou autrement, ou nous empêcher de liquider nos participations dans celles-ci à un moment ou à un prix qui nous est favorable. En outre, nos sociétés pourraient ne pas agir d'une manière compatible avec notre stratégie commerciale. Ces facteurs pourraient entraver notre capacité à maximiser les rendements de nos participations et nous amener à subir des pertes sur nos participations dans ces sociétés.
Nous pourrions devoir acheter, vendre ou conserver des actifs alors que nous ne souhaiterions pas le faire autrement, afin d'éviter l'enregistrement en vertu de l'Investment Company Act.
L'Investment Company Act of 1940 réglemente les sociétés qui se consacrent principalement à des activités consistant à investir, réinvestir, posséder, détenir ou négocier des valeurs mobilières. En vertu de l'Investment Company Act, une société peut être considérée comme une investment company si elle détient des investment securities d'une valeur supérieure à 40 % de la valeur de son actif total (hors titres d'État et éléments de trésorerie) sur une base non consolidée, sauf si une exemption ou un safe harbor s'applique. Nous désignons ce critère sous le nom de « Test des 40 % ». Les valeurs mobilières émises par des sociétés autres que des sociétés consolidées sont généralement considérées comme des « investment securities » aux fins de l'Investment Company Act, sauf s'il existe d'autres circonstances qui impliquent activement la société détenant ces participations dans la gestion de la société sous-jacente. Nos niveaux de détention peuvent également être affectés si nos sociétés sont acquises par des tiers ou si nos sociétés émettent des actions qui diluent notre participation. Les mesures que nous pourrions devoir prendre pour traiter ces questions tout en maintenant la conformité au Test des 40 % pourraient affecter défavorablement notre capacité à créer et à réaliser de la valeur au sein de nos sociétés.
Les perturbations et ralentissements économiques peuvent avoir des répercussions négatives sur nous.
Les événements touchant les marchés de capitaux, les marchés de la dette et les économies des États-Unis et du monde peuvent avoir un impact négatif sur notre valeur et sur notre capacité à poursuivre certaines initiatives tactiques et stratégiques, telles que l'accès à des financements supplémentaires en capital ou en dette, publics ou privés, pour nous ou pour nos sociétés, et la vente de nos participations dans des sociétés à des conditions qui nous sont acceptables et dans des délais conformes à nos attentes.
Nous ne pouvons fournir aucune assurance que des faiblesses significatives de notre contrôle interne à l'égard de l'information financière ne seront pas identifiées à l'avenir.
Nous ne pouvons vous assurer que des faiblesses significatives de notre contrôle interne à l'égard de l'information financière ne seront pas identifiées à l'avenir. Tout défaut de maintenir ou de mettre en œuvre des contrôles nouveaux ou améliorés requis, ou toute difficulté que nous rencontrons dans leur mise en œuvre, pourrait entraîner une faiblesse significative, ou pourrait entraîner des anomalies significatives dans nos États financiers consolidés. Ces anomalies pourraient entraîner un retraitement de nos États financiers consolidés, nous amener à ne pas respecter nos obligations d'information et/ou amener les investisseurs à perdre confiance dans nos informations financières publiées, ce qui conduirait à une baisse du cours de nos actions.
Les activités de capital-risque et d'accélérateur sont soumises à une concurrence intense, ce qui pourrait avoir un impact défavorable significatif sur notre activité.
Nous sommes en concurrence en tant que société de capital-risque, tant pour les investisseurs dans des fonds que pour les opportunités d'investissement et les opportunités d'accélérateur. L'activité de capital-risque est très fragmentée, nos concurrents étant des fonds de capital-risque, des banques d'investissement et des investisseurs à patrimoine élevé. Plusieurs facteurs contribuent à accroître nos risques concurrentiels :
- un certain nombre de nos concurrents dans certaines de nos activités peuvent disposer de ressources financières, techniques, marketing et autres plus importantes et de davantage de personnel que nous et, dans le cas de certaines classes d'actifs ou régions géographiques, d'un historique d'exploitation plus long, de relations mieux établies, d'une plus grande expertise ou d'une meilleure réputation ;
- nos fonds peuvent ne pas obtenir d'aussi bons résultats que les fonds de nos concurrents ou d'autres produits d'investissement disponibles ;
- nos concurrents ont levé ou peuvent lever des montants importants de capitaux, et beaucoup d'entre eux ont des objectifs et des stratégies d'investissement similaires à ceux de nos fonds, ce qui peut créer une concurrence supplémentaire pour les opportunités d'investissement et peut réduire l'ampleur et la durée des inefficiences de prix que de nombreuses stratégies d'investissement alternatives cherchent à exploiter ; nous sommes relativement récents en tant que groupe et cela pourrait présenter des défis concurrentiels et opérationnels
- certains de ces concurrents peuvent également bénéficier d'un coût du capital plus faible et d'un accès à des sources de financement qui ne nous sont pas accessibles, ce qui peut nous désavantager sur le plan concurrentiel en ce qui concerne les opportunités d'investissement ;
- certains de nos concurrents peuvent avoir des tolérances au risque plus élevées, des évaluations du risque différentes ou des seuils de rendement plus bas, ce qui pourrait leur permettre d'envisager une plus grande variété d'investissements et d'enchérir plus agressivement que nous pour des investissements ;
- il existe relativement peu d'obstacles à l'entrée entravant la création de nouveaux fonds, notamment un coût d'entrée relativement faible dans ces activités, et les efforts fructueux de nouveaux entrants dans nos différentes lignes d'activité, notamment de grandes banques commerciales et d'investissement et d'autres institutions financières, ont entraîné une concurrence accrue ;
Nous pourrions ne pas réussir à exécuter ou à gérer la complexité de nouvelles stratégies d'investissement, de nouveaux marchés et de nouvelles activités, ce qui pourrait affecter défavorablement notre activité, nos résultats d'exploitation et notre situation financière.
Notre stratégie de croissance repose, en partie, sur l'expansion de notre plateforme au moyen de stratégies d'investissement sélectives. Si nos stratégies d'investissement ne produisent pas les résultats attendus, nous risquons de perdre la totalité de nos capitaux engagés dans ces opérations.
Il existe un risque que nos employés, consultants ou sous-traitants se livrent à des fautes qui affectent défavorablement notre activité. Nous sommes soumis à un certain nombre d'obligations et de normes découlant de notre activité et de notre autorité sur les actifs que nous gérons. La violation de ces obligations et normes par l'un de nos employés, consultants ou sous-traitants affecterait défavorablement nos clients et nous-mêmes. Nous pourrions également être affectés défavorablement en cas de faute de la direction générale des sociétés en portefeuille dans lesquelles nous investissons, même si nous pourrions ne pas être en mesure de contrôler ou d'atténuer une telle faute. Une telle faute peut également avoir un effet négatif sur la valorisation des investissements dans ces sociétés en portefeuille. Nos employés, consultants ou sous-traitants actuels et anciens, ainsi que ceux de nos sociétés en portefeuille, peuvent également faire l'objet d'allégations de harcèlement sexuel, de discrimination raciale et sexiste ou d'autres fautes similaires qui, quelle qu'en soit l'issue finale, peuvent entraîner une publicité défavorable susceptible de nuire gravement à notre marque et à notre réputation ainsi qu'à celles de la société en portefeuille concernée. En outre, notre activité exige souvent que nous traitions des questions confidentielles d'une grande importance pour les sociétés dans lesquelles nous pouvons investir. Si nos employés, consultants ou sous-traitants devaient utiliser ou divulguer de manière inappropriée des informations confidentielles, nous pourrions subir un préjudice grave à notre réputation, à notre situation financière et à nos relations d'affaires actuelles et futures, et faire face à des litiges ou enquêtes potentiellement importants. Il n'est pas toujours possible de détecter ou de dissuader de telles fautes, et les précautions que nous prenons peuvent ne pas être efficaces dans tous les cas. Si l'un de nos employés, consultants ou sous-traitants, ou des employés de sociétés en portefeuille, devait commettre une faute ou être accusé d'une telle faute, notre activité et notre réputation pourraient être affectées de manière défavorable et significative.
Risques liés à nos sociétés
La plupart de nos sociétés en portefeuille ont un historique de pertes d'exploitation et/ou un historique d'exploitation limité et pourraient ne jamais être rentables.
La plupart de nos sociétés en portefeuille ont un historique de pertes d'exploitation et/ou un historique d'exploitation limité, ont subi d'importantes pertes historiques et pourraient ne jamais être rentables. Beaucoup ont engagé des coûts substantiels pour développer et commercialiser leurs produits, ont subi des pertes nettes et ne peuvent pas financer leurs besoins de trésorerie à partir de leurs activités. Nous nous attendons à ce que les charges d'exploitation de certaines de nos sociétés augmentent de manière substantielle dans un avenir prévisible à mesure qu'elles continueront à développer des produits et services, à intensifier leurs efforts de vente et de marketing et à étendre leurs activités.
Nos sociétés font face à une concurrence intense, ce qui pourrait affecter défavorablement leur activité, leur situation financière, leurs résultats d'exploitation et leurs perspectives de croissance.
Il existe une concurrence intense dans les secteurs et marchés de la croissance, de la technologie, de l'industrie, de la consommation, des entreprises et d'autres, et nous nous attendons à ce que la concurrence s'intensifie à l'avenir. Notre activité, notre situation financière et nos résultats d'exploitation seront affectés défavorablement de manière significative si nos sociétés ne sont pas en mesure de concurrencer avec succès. Bon nombre des concurrents actuels et potentiels peuvent disposer de ressources financières, techniques, marketing et autres supérieures à celles de nos sociétés. Cela peut placer nos sociétés dans une position désavantageuse pour répondre aux offres de leurs concurrents, aux évolutions technologiques ou aux changements des exigences des clients. De plus, nos sociétés peuvent être désavantagées sur le plan concurrentiel parce que bon nombre de leurs concurrents bénéficient d'une plus grande notoriété, de bases de clients plus étendues et d'une gamme de produits plus large. En outre, nos sociétés peuvent se faire concurrence entre elles.
Le succès ou l'échec de nombre de nos sociétés dépend de l'efficacité finale de technologies, de dispositifs médicaux, de services financiers, de diagnostics de santé, etc., nouvellement créés.
Les stratégies commerciales de nos sociétés dépendent souvent fortement du lancement et de la commercialisation réussis d'une technologie ou d'un dispositif innovant, y compris, sans s'y limiter, des technologies ou dispositifs utilisés dans la santé, les services financiers ou les médias numériques. Malgré tous nos efforts pour comprendre la recherche et le développement qui sous-tendent l'innovation ou la création de ces technologies et dispositifs avant de déployer des services ou des capitaux dans une société, la performance de la technologie ou du dispositif ne correspond parfois pas à nos attentes ou à celles de cette société. Dans ces situations, il est probable que nous subirons une perte partielle ou totale du capital que nous avons déployé dans cette société.
Nos sociétés peuvent échouer si elles ne s'adaptent pas à l'évolution des marchés.
Si nos sociétés ne s'adaptent pas à l'évolution de la technologie et de la demande des clients et des fournisseurs, elles pourraient ne pas devenir ou ne pas rester rentables. Il n'existe aucune assurance que les produits et services de nos sociétés atteindront ou maintiendront une pénétration du marché ou un succès commercial, ni que les activités de nos sociétés réussiront.
Les secteurs de nos sociétés en portefeuille se caractérisent par :
- une technologie en évolution rapide ;
- des normes sectorielles en évolution ;
- l'introduction fréquente de nouveaux produits et services ;
- des canaux de distribution en mutation ;
- une réglementation gouvernementale en évolution ;
- des paysages de propriété intellectuelle en évolution fréquente ; et
- des demandes des clients changeantes.
Notre réussite future dépendra de la capacité de nos sociétés à s'adapter à ces marchés en évolution. Elles pourraient ne pas être en mesure d'adapter leurs produits et services de manière adéquate ou économique, de développer de nouveaux produits et services ou d'établir et de maintenir des canaux de distribution efficaces pour leurs produits et services. Si nos sociétés ne sont pas en mesure de proposer des produits et services compétitifs ou de maintenir des canaux de distribution efficaces, elles vendront moins de produits et services et renonceront à des revenus potentiels, ce qui pourrait les amener à perdre de l'argent. En outre, nous-mêmes et nos sociétés pourrions ne pas être en mesure de répondre aux évolutions du marché de manière économiquement efficiente, et nos sociétés pourraient devenir ou rester non rentables.
Nos sociétés peuvent connaître une croissance rapide et peuvent être incapables de gérer leur croissance.
Nous nous attendons à ce que certaines de nos sociétés connaissent une croissance rapide. Une croissance rapide impose souvent une pression opérationnelle, managériale et financière considérable à une entreprise. Pour gérer avec succès une croissance rapide, nos sociétés doivent, entre autres :
- améliorer, mettre à niveau et étendre leurs infrastructures d'entreprise ;
- intensifier leurs activités de développement, de recherche et de production ;
- mettre en place des contrôles appropriés de l'information financière ;
- attirer et retenir du personnel qualifié ; et
- maintenir des niveaux de liquidité appropriés.
Si nos sociétés ne parviennent pas à gérer leur croissance avec succès, leur capacité à répondre efficacement à la concurrence et à atteindre ou maintenir la rentabilité sera affectée défavorablement.
Compte tenu de notre modèle économique, une partie ou la totalité de nos sociétés devront lever des capitaux supplémentaires pour financer leurs activités à tout moment donné.
Nous pourrions ne pas être en mesure de financer, ne pas prévoir de financer ou refuser de financer une partie ou la totalité de ces montants, et ces montants pourraient ne pas être disponibles auprès de tiers à des conditions acceptables, voire pas du tout. En outre, si nos sociétés lèvent effectivement des capitaux supplémentaires auprès de tiers, sous forme de dette ou de capitaux propres, ces capitaux peuvent être de rang supérieur à nos participations dans ces sociétés ou les diluer.
Nous ne pouvons pas être certains que nos sociétés seront en mesure d'obtenir un financement supplémentaire à des conditions favorables lorsque cela sera nécessaire, voire d'en obtenir. Nous pourrions ne pas prévoir de fournir à nos sociétés des ressources en capital suffisantes pour leur permettre d'atteindre une position de flux de trésorerie positif ou une vente de la société, ne pas être en mesure de le faire, ou refuser de le faire. Les perturbations et ralentissements économiques généraux peuvent également affecter négativement la capacité de certaines de nos sociétés à financer leurs activités auprès d'autres actionnaires et sources de capitaux. Nous pourrions également ne pas projeter avec exactitude les besoins en capital des sociétés. Si nos sociétés ont besoin de capitaux, mais ne sont pas en mesure d'en lever auprès de nous ou d'autres sources extérieures, elles pourraient devoir cesser ou réduire leurs activités. Dans ce cas, notre participation dans toute société concernée aura moins de valeur. Si nos sociétés lèvent des capitaux supplémentaires auprès de tiers, sous forme de dette ou de capitaux propres, ces capitaux peuvent être dilutifs, ce qui donnerait moins de valeur à nos participations, ou, s'ils sont de rang supérieur aux capitaux que nous avons déployés, ces capitaux peuvent donner à leurs détenteurs le droit de recevoir des remboursements de capital avant que nous ayons droit à tout remboursement de nos capitaux déployés. En outre, en cas d'insolvabilité, de liquidation, de dissolution, de réorganisation ou de faillite d'une ou de plusieurs de nos sociétés, les détenteurs d'instruments de cette société de rang supérieur à nos capitaux déployés auront généralement droit à un paiement intégral avant que nous recevions tout remboursement de nos capitaux déployés ou de nos participations. Après le remboursement de ces capitaux de rang supérieur, cette société pourrait ne plus disposer d'actifs pour rembourser des capitaux à notre profit, ce qui nous ferait perdre tout ou partie de nos capitaux déployés dans cette société.
La COVID-19 continue d'affecter les États-Unis et d'autres pays dans le monde, et elle a provoqué et pourrait provoquer d'autres perturbations dans notre activité et affecter défavorablement nos résultats financiers.
La COVID-19 a provoqué, et continue de provoquer, de graves perturbations des économies des États-Unis et du monde. En mars 2020, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré la COVID-19 pandémie et les États-Unis ont déclaré une urgence nationale en raison de l'épidémie. Dans le cadre de ces déclarations, divers gouvernements dans le monde ont instauré des mesures visant à ralentir la transmission de la COVID-19, qui restreignent considérablement les activités des personnes et des entreprises. Ces mesures ont inclus, par exemple, la fermeture d'entreprises non essentielles, des limitations de la taille des rassemblements, des ordres de rester chez soi, des quarantaines, des contrôles renforcés aux frontières et des limitations des déplacements. Les gouvernements des États-Unis et du monde entier ont répondu par des mesures de relance budgétaires et monétaires visant à fournir une aide d'urgence aux personnes et aux entreprises touchées négativement par la COVID-19. L'épidémie de COVID-19 et les mesures prises en réponse ont eu un impact considérable sur les économies des États-Unis et du monde, contribuant à une forte volatilité des marchés financiers, entraînant une volatilité accrue des cours des actions et une baisse des taux d'intérêt, et provoquant des mises à pied temporaires et des licenciements sur le marché du travail. Ces derniers mois, le nombre de cas de COVID-19 a de nouveau augmenté dans de nombreux pays du monde, dont les États-Unis, en particulier après que des souches plus infectieuses du virus ont commencé à se propager à l'échelle mondiale. Bien qu'un certain nombre de vaccins contre la COVID-19 aient été développés ou soient en cours de développement, le calendrier d'une vaccination généralisée est incertain et ces vaccins pourraient être moins efficaces contre toute nouvelle souche mutante du virus.
L'ampleur et la portée de la pandémie de COVID-19 peuvent accroître les effets défavorables potentiels sur notre activité, nos performances financières et nos résultats d'exploitation, qui peuvent être significatifs et nous affecter de manières que nous ne pouvons pas prévoir à ce stade. Bon nombre des manières défavorables dont la COVID-19 peut nous affecter se sont déjà concrétisées et pourraient se concrétiser à l'avenir et affecter défavorablement notre valorisation, les valorisations de notre portefeuille et l'exploitation de nos activités ainsi que les activités de nos sociétés en portefeuille, de même que celles de contreparties, y compris les fournisseurs et les clients. Ces risques pourraient, à l'avenir, devenir encore plus importants qu'ils ne le sont actuellement ou qu'on ne l'anticipe actuellement. Bien qu'il soit impossible de prédire avec certitude l'ampleur totale potentielle des ramifications commerciales et économiques, la COVID-19 a eu, et pourrait avoir à l'avenir, un impact sur notre activité de diverses manières allant au-delà de celles précisées dans les présentes.
Nous pourrions avoir des conflits avec nos sociétés en portefeuille.
Nous pourrions avoir avec nos sociétés en portefeuille des conflits susceptibles d'affecter défavorablement nos participations en capital. Certaines de nos sociétés en portefeuille nous accordent des titres de capital en échange de services futurs. Dans l'hypothèse où nous ne fournirions pas ces services ou serions dans l'impossibilité de les fournir, certaines sociétés en portefeuille pourraient contester nos participations dans leur capital.
Les perturbations et ralentissements économiques peuvent affecter négativement les plans de nos sociétés et leurs résultats d'exploitation.
Bon nombre de nos sociétés dépendent largement de sources de capitaux extérieures pour financer leurs activités. Les perturbations de la disponibilité de capitaux provenant de ces sources affecteront négativement la capacité de ces sociétés à poursuivre leurs modèles économiques et les contraindront à réviser en conséquence leurs plans de croissance et de développement. Tout changement de ce type affectera à son tour négativement notre capacité à réaliser la valeur de nos déploiements de capitaux dans ces sociétés.
En outre, les ralentissements de l'économie, ainsi que les éventuelles réponses gouvernementales à ces ralentissements et/ou à des situations particulières de l'économie, pourraient affecter les perspectives commerciales de certaines de nos sociétés, notamment, sans s'y limiter, des manières suivantes : faiblesses dans les secteurs des services financiers ; réduction des dépenses des entreprises et/ou des consommateurs ; et/ou changements systémiques dans le fonctionnement du système de santé aux États-Unis.
Certaines de nos sociétés pourraient être incapables de protéger leurs droits exclusifs et pourraient porter atteinte aux droits exclusifs d'autrui.
Nos sociétés font valoir diverses formes de protection de la propriété intellectuelle. La propriété intellectuelle peut constituer une part importante des actifs et des atouts concurrentiels de nos sociétés. Le droit fédéral, le plus souvent les lois sur le droit d'auteur, les brevets, les marques et le secret commercial, protège généralement les droits de propriété intellectuelle. Bien que nous nous attendions à ce que nos sociétés déploient des efforts raisonnables pour protéger leurs droits de propriété intellectuelle, des tiers peuvent développer de manière indépendante une propriété intellectuelle similaire. De plus, la complexité du droit international du secret commercial, du droit d'auteur, des marques et des brevets, associée aux ressources limitées de nos sociétés et aux exigences de livraison rapide de produits et services sur le marché, crée un risque que les efforts de nos sociétés pour empêcher le détournement de leur technologie s'avèrent inadéquats.
Certaines de nos sociétés prennent également en licence de la propriété intellectuelle auprès de tiers et il est possible qu'elles fassent l'objet d'actions en contrefaçon fondées sur leur utilisation de la propriété intellectuelle concédée par ces tiers. Nos sociétés obtiennent généralement des déclarations quant à l'origine et à la propriété de cette propriété intellectuelle sous licence. Toutefois, cela peut ne pas les protéger de manière adéquate. Toute réclamation visant les droits exclusifs de nos sociétés, qu'elle soit ou non fondée, pourrait exposer ces sociétés à des litiges coûteux et détourner leur personnel technique et de direction d'autres préoccupations commerciales. Si nos sociétés engagent des litiges coûteux et que leur personnel n'est pas déployé efficacement, les dépenses et les pertes subies par nos sociétés augmenteront et leurs bénéfices, le cas échéant, diminueront.
Des tiers ont fait valoir et pourraient faire valoir à l'encontre de nos sociétés des réclamations pour contrefaçon ou d'autres réclamations en matière de propriété intellectuelle fondées sur leurs brevets ou d'autres revendications de propriété intellectuelle. Même si nous estimons que les produits de nos sociétés ne contrefont aucun brevet de tiers, elles pourraient devoir payer des dommages-intérêts substantiels, pouvant inclure des dommages-intérêts triples, s'il est finalement établi que tel est le cas. Elles pourraient devoir obtenir une licence pour vendre leurs produits s'il est établi que leurs produits contrefont la propriété intellectuelle d'une autre personne. Nos sociétés pourraient se voir interdire de vendre leurs produits avant d'avoir obtenu une licence, laquelle, si elle est disponible, pourrait les obliger à payer des redevances substantielles. Même si les réclamations pour contrefaçon visant nos sociétés ne sont pas fondées, la défense dans ce type de procès prend beaucoup de temps, est coûteuse et peut détourner l'attention de la direction d'autres préoccupations commerciales.
Certaines de nos sociétés pourraient faire face à des responsabilités juridiques en raison de réclamations formulées contre leurs activités, produits ou travaux.
Parce que la conception, le développement, la fabrication et la vente de certains produits de sociétés comportent un risque inhérent de responsabilité du fait des produits, certaines de nos sociétés souscrivent une assurance responsabilité du fait des produits. Il ne peut être donné aucune assurance que nos sociétés seront en mesure de maintenir ou d'obtenir à l'avenir une assurance responsabilité du fait des produits adéquate, et toute réclamation en responsabilité du fait des produits pourrait avoir un effet défavorable significatif sur la stabilité financière, les revenus et les résultats d'exploitation d'une société. En outre, les missions de nos sociétés peuvent porter sur des projets qui sont essentiels au fonctionnement des activités de leurs clients. Si nos sociétés ne respectent pas leurs obligations contractuelles, elles pourraient engager leur responsabilité juridique, ce qui pourrait affecter défavorablement leur activité, leurs résultats d'exploitation et leur situation financière. Les contrats de nos sociétés comprennent généralement des dispositions destinées à limiter leur exposition aux réclamations juridiques relatives à leurs services et produits. Toutefois, ces dispositions pourraient ne pas protéger nos sociétés ou pourraient ne pas être exécutoires. De plus, certaines de nos sociétés dépendent de leurs relations avec leurs clients et de leur réputation de services de haute qualité et d'intégrité pour conserver et attirer des clients. En conséquence, les réclamations formulées contre le travail de nos sociétés peuvent nuire à leur réputation, ce qui pourrait à son tour avoir un impact sur leur capacité à concourir pour de nouveaux travaux et affecter négativement leurs revenus et leur rentabilité.
Le succès de nos sociétés dépend de leur capacité à attirer et à retenir du personnel qualifié.
Nos sociétés dépendent de leur capacité à attirer et à retenir des cadres dirigeants et du personnel clé, notamment du personnel formé dans les domaines techniques, de la vente, des opérations, de la stratégie, de la direction générale, de la finance et du marketing. Nos sociétés devront également continuer à embaucher du personnel supplémentaire à mesure qu'elles se développent. Tout arrêt de travail pourrait avoir un effet défavorable significatif sur leurs activités respectives. Une pénurie de personnel qualifié requis ou un arrêt de travail limiterait la capacité de nos sociétés à croître, à augmenter les ventes de leurs produits et services existants et à lancer de nouveaux produits et services.
Les réglementations gouvernementales et les incertitudes juridiques peuvent faire peser des charges financières sur les activités de nos sociétés.
Les fabricants de nombreux dispositifs et les exploitants d'installations techniques sont soumis à une réglementation fédérale et des États potentiellement stricte. Le non-respect de ces exigences réglementaires pourrait entraîner des sanctions civiles ou pénales ou des procédures d'exécution, y compris le rappel d'un produit/service ou une ordonnance de « cessation de distribution ». L'adoption de lois ou réglementations supplémentaires pourrait affecter négativement certaines de nos sociétés.
Certaines de nos sociétés pourraient être soumises à une réglementation importante en matière d'environnement, de santé, de sécurité des données et de sécurité.
Certaines de nos sociétés pourraient être soumises à des licences et à une réglementation en vertu de lois et règlements fédéraux, des États et locaux relatifs à la protection de l'environnement et à la santé et à la sécurité des personnes. En outre, certaines de nos sociétés pourraient être soumises à des réglementations fédérales, des États et locales en matière de valeurs mobilières financières et de sécurité des données, y compris, sans s'y limiter, le Health Insurance Portability and Accountability Act of 1996, tel que modifié, le California Consumer Privacy Act et le règlement général européen sur la protection des données, qui imposent à ces sociétés des degrés divers d'obligations, de coûts et de risques supplémentaires, y compris l'imposition de sanctions importantes en cas de non-conformité. En outre, l'Occupational Safety and Health Administration fédérale a établi des exigences étendues en matière de sécurité sur le lieu de travail. Le respect de ces réglementations pourrait augmenter les coûts d'exploitation de certaines de nos sociétés, et le non-respect pourrait affecter négativement les activités et les résultats de certaines de nos sociétés.
Des événements catastrophiques peuvent perturber les activités de nos sociétés.
Certaines de nos sociétés sont des entreprises hautement automatisées et s'appuient sur leur infrastructure réseau, diverses applications logicielles et de nombreux systèmes technologiques internes et réseaux de données pour leurs fonctions de support client, de développement, de vente et de marketing, et de comptabilité et de finance. En outre, certaines de nos sociétés fournissent des services à leurs clients à partir de centres de données situés en plusieurs endroits. Certains de ces centres de données sont exploités par des tiers, et les sociétés ont un contrôle limité sur ces installations. Une perturbation ou une défaillance de ces systèmes ou centres de données à la suite d'une catastrophe naturelle, d'une panne de télécommunications, d'une coupure de courant, d'une cyberattaque, d'une guerre, d'une attaque terroriste ou d'un autre événement catastrophique pourrait entraîner des interruptions de systèmes, une atteinte à la réputation, des retards dans le développement de produits, des atteintes à la sécurité des données et la perte de données essentielles. Un tel événement pourrait également empêcher les sociétés d'exécuter les commandes de leurs clients ou de maintenir certains niveaux de service exigés, en particulier en ce qui concerne leurs offres SaaS. Bien que certaines de nos sociétés aient élaboré certains plans de reprise après sinistre et maintiennent des systèmes de sauvegarde pour réduire l'effet potentiellement défavorable de tels événements, un événement catastrophique entraînant la destruction ou la perturbation de l'un de leurs centres de données ou de leurs systèmes d'entreprise ou informatiques critiques pourrait gravement affecter leur capacité à mener leurs activités normales et, en conséquence, leur activité, leurs résultats d'exploitation et leur situation financière pourraient être affectés défavorablement.
Nous ne pouvons fournir aucune assurance que les plans de reprise après sinistre de nos sociétés traiteront tous les problèmes qu'elles pourraient rencontrer en cas de sinistre ou d'autre problème imprévu, et leur assurance contre les pertes d'exploitation pourrait ne pas les indemniser adéquatement des pertes pouvant résulter de ce qui précède. Dans l'éventualité où une catastrophe naturelle, une attaque terroriste ou un autre événement catastrophique devait détruire une partie de leurs installations ou interrompre leurs activités pendant une période prolongée, ou si des conditions météorologiques ou sanitaires difficiles les empêchaient de livrer leurs produits en temps voulu, leur activité, leur situation financière et leurs résultats d'exploitation pourraient être affectés défavorablement.
Les rendements historiques qui nous sont attribuables et les autres attributs de performance, y compris ceux présentés à quelque endroit que ce soit, ne doivent pas être considérés comme indicatifs des résultats futurs de nos fonds ou de nos parts de fonds.
Nous avons présenté à divers endroits certaines informations relatives à nos rendements d'investissement, telles que les taux de rendement interne nets et bruts, les multiples du capital investi et les valeurs d'investissement réalisées et non réalisées. Les rendements historiques peuvent ne pas être indicatifs des résultats futurs que vous devriez attendre de notre part, pour diverses raisons. En outre, nos calculs peuvent comporter des erreurs humaines. Il existe également une série de méthodologies utilisées pour calculer les résultats qui produisent des résultats différents.
Les vérifications préalables (due diligence) que nous entreprenons dans le cadre de nos investissements peuvent ne pas révéler tous les faits susceptibles d'être pertinents dans le cadre d'un investissement
Avant de réaliser nos investissements, nous procédons à des vérifications préalables (due diligence) que nous jugeons raisonnables et appropriées au regard des faits et circonstances applicables à chaque investissement. L'objectif du processus de vérifications préalables est d'identifier des opportunités d'investissement attrayantes sur la base des faits et circonstances entourant un investissement, et d'identifier les risques éventuels associés à cet investissement. Lorsque nous procédons à des vérifications préalables, nous évaluons généralement un certain nombre de questions importantes d'ordre commercial, financier, fiscal, comptable, technologique, de cybersécurité, réglementaire et juridique pour déterminer s'il convient ou non de procéder à un investissement. Néanmoins, lorsque nous procédons à des vérifications préalables et évaluons un investissement, nous nous appuyons sur les ressources dont nous disposons, y compris les informations fournies par la cible de l'investissement et, dans certains cas, des enquêtes de tiers. Le processus de vérifications préalables peut parfois être subjectif à l'égard de sociétés nouvellement constituées ou d'opérations de carve-out pour lesquelles seules des informations limitées sont disponibles.
Nos fonds et notre bilan peuvent détenir des investissements dans des titres qui ne sont pas cotés. Dans de nombreux cas, il peut nous être interdit, ainsi qu'à nos fonds, par contrat ou par les lois sur les valeurs mobilières applicables, de vendre ces titres à de nombreux moments. Nos fonds et nous-mêmes ne pourrons généralement pas vendre ces titres publiquement, à moins que leur vente ne soit enregistrée en vertu des lois sur les valeurs mobilières applicables ou qu'une exemption d'enregistrement ne soit disponible, et alors seulement à des moments où nous ne détenons pas d'informations significatives non publiques. La capacité de nombre de nos fonds ou la nôtre à céder des investissements dépend fortement des marchés de capitaux et en particulier des marchés d'actions publics. Par exemple, la capacité à réaliser une quelconque valeur à partir d'un investissement peut dépendre de la capacité à mener à bien une introduction en bourse de la société en portefeuille dans laquelle cet investissement est réalisé. Même si les titres sont cotés, les participations importantes en titres ne peuvent souvent être cédées que sur une période prolongée, exposant nos rendements d'investissement aux risques de baisse des cours de marché pendant la période de cession prévue. De plus, parce que la stratégie d'investissement de nombre de nos fonds, en particulier nos fonds de capital-investissement, implique souvent d'être représenté au sein des conseils d'administration des sociétés en portefeuille cotées de nos fonds, nos fonds peuvent être limités dans leur capacité à effectuer de telles ventes pendant certaines périodes. En outre, les conditions de marché et l'environnement réglementaire peuvent également retarder la capacité de nos fonds à sortir de leurs investissements et à en réaliser la valeur. Par exemple, la hausse des taux d'intérêt et des marchés du crédit difficiles peuvent rendre difficile, pour des acquéreurs potentiels, la levée de capitaux suffisants pour acheter les investissements de nos fonds. Les politiques gouvernementales concernant certaines réglementations, telles que le droit antitrust, ou les restrictions à l'investissement étranger dans certaines sociétés ou certains actifs en portefeuille de nos fonds peuvent également limiter les possibilités de sortie de nos fonds. Par exemple, en vertu de la FIRRMA, le CFIUS a le pouvoir d'examiner et potentiellement de bloquer certains investissements étrangers dans des sociétés ou biens immobiliers américains, ou d'y imposer des conditions, ce qui peut réduire le nombre d'acquéreurs potentiels et limiter la capacité de nos fonds à sortir de certains investissements. Comme nombre de nos fonds ont une durée limitée, nous pourrions également être contraints de céder des investissements plus tôt qu'il ne serait souhaitable. En conséquence, dans certaines conditions, nos fonds peuvent être contraints soit de vendre leurs investissements à des prix inférieurs à ceux qu'ils s'attendaient à réaliser, soit de différer des ventes qu'ils avaient prévues, potentiellement pendant une période considérable. De plus, nous pourrions déterminer que nous pouvons être tenus de vendre les actifs de notre bilan en même temps que les investissements de nos fonds à ces moments. Nous avons réalisé et prévoyons de continuer à réaliser des investissements de capital importants dans nos fonds actuels et futurs et d'autres stratégies. Contribuer des capitaux à ces fonds est risqué, et nous pourrions perdre tout ou partie du montant en principal de nos investissements.
Veuillez adresser par e-mail toute préoccupation relative à ces facteurs de risque à legal@crosswork.us
Les investissements en capital-investissement, y compris les nôtres, sont risqués, spéculatifs, illiquides et comportent un risque de perte de la totalité du capital.
